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NEZ Arômes citronnés et senteurs de champs de fleurs qui rappellent le colza. Une touche de fenouil fruité, pas mal d'anis vert : bref, un curieux nez floral !
TROUBLE Le très beau vert pomme a beaucoup d'intensité et se trouble de manière opaque... en restant vert. La coloration de cette nouvelle Duplais est encore à saluer, travail exemplaire de la distillerie Matter Luginbuhl.
BOUCHE Une sensation de fraîcheur herbacée épaissie par l'anis et le fenouil va rapidement occuper l'arrière bouche. La mélisse citronnée trahit ensuite la jeunesse de l'absinthe (cinq mois) tandis que la douceur de l'hysope caresse généreusement les papilles. Si la richesse aromatique n'est pas comparable à celle d'une absinthe à 68° ou plus, elle s'avère très convaincante. Le développement est court mais tout à fait acceptable pour un titrage semblable, un peu comme pour la Blanchette. Une douceur parfumée et poudrée domine et déséquilibre peut-être une balance aromatique pas si balancée que cela qui laisse la grande absinthe en veilleuse.
FINALE Plantes et arômes citronnés restent un peu en bouche mais vont rapidement s'évanouir.
EN BREF La Duplais Balance privilégie les plantes douces et chaleureuses : c'est une absinthe agréable et séduisante. Elle sera parfaite pour l'initiation des profanes qui dégusteront une vraie belle absinthe et plaira aux amateurs à qui elle offrira le charme de ses plantes douces.
Conseillé aux : Novice Amateurs Connaisseurs
Monsieur Santiago
Notes : La Duplais Balance a bien sûr un vague air de famille avec les Duplais verte.
L'étiquette d'inspiration très moderne est l'oeuvre de Peter Sleazy Christopherson, musicien (Throbbing Gristle, Coil) et designer. Le nom de cette absinthe a été donné en l'honneur du membre de Coil, John Balance. Rappelons que les étiquettes des autres Duplais sont l'oeuvre de David Tibet, musicien et artiste, membre du groupe Current 93. |