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Absinthe, a documentary


Tres belle aficheCe documentaire d'1h10 s'intéresse à l'histoire de l'absinthe via de nombreuses interviews d'historiens, d'amateurs, d'artistes et de spécialistes.

L'avis de Luc-Santiago Rodriguez qui a pu le visionner en avant-première : "C'est une excellente approche : le réalisateur s'est focalisé sur les raisons de l'attrait exercé par l'absinthe sur ses amateurs. Beaucoup d'interviews qui se répondent les unes aux autres avec évidemment quelques images et séquences d'antan et une jolie réalisation.

Les personnalités et les tempéramments très divers donnent beaucoup de couleur, quelque chose de pas trop lisse justement. Marie-Claude Delahaye est la voix calme et académique, Benoît Noël, la voix inspirée de l'art et de la fantaisie avec ce coté Zébulon, Bezançon, la voix de la truculence, Barnaby Conrad, celui de la contemplation (limite amoureuse), Ted Breaux a une attitude que je ne lui ai jamais vu, même François Guy exprime des idées qui m'ont étonné ! etc... Preuve que le réalisateur et son équipe sont parvenus à des confessions captivantes grâce à un contact particulier avec les intervenants (je soupçonne, pour avoir aussi été interviewé, la jeune femme française qui menait les entretiens). C'est aussi probablement ce qui fait la différence entre un doc réussi ou raté !

Il y a évidemment bien d'autres intervenants, tous avec leur vision propre de l'absinthe... A propos de vision justement, l'angle est vraiment intéressant : c'est celui de la fascination exercée par l'absinthe sur tous ceux qui s'y adonnent et qui semblent sous l'emprise d'un charme, comme ensorcelés. Benoît Noël a une théorie très intéressante.

C'est le thème principal du documentaire qui débute évidemment par une partie historique (ou toute la France était séduite) pour arriver à nos jours et démontrer qu'un siècle après son apparition, l'absinthe n'a rien perdu ni de son mystère, ni de ses qualités, ni de sa séduction. L'osmose que les amateurs d'aujourd'hui ont avec elle, d'autres gens l'ont vécu avant, même si c'est à une bien moindre échelle.

Si les propos de certains sont attendus, d'autres comme ceux de Benoît Noël sont inédits et percutants. Ted Breaux également semble dans un état second, comme transporté

La plupart des intervenants s'expriment en Français à part Barnaby Conrad et Ted Breaux ce qui rend le reportage tout à fait compréhensible bien sûr."

Le trailer sur Vimeo