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| Maurice Rollinat (1846-1903) fut marqué par la mort brutale de son père en 1867, puis le suicide de son frère au cours d'un accès de folie. A Paris, il commence à écrire et publier des poèmes. Les premiers ("Les Brandes" 1877) décrivent l'aspect paisible de la nature berrichonne, alors que plus tard, d'autres ("Les Névroses" 1883), nettement plus noirs, voire macabres, s'inscrivent dans la lignée d'Edgar Poe et Charles Baudelaire, dont il mettra d'ailleurs plusieurs poèmes en musique. |

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Ce dernier recueil lui vaut la reconnaissance littéraire parisienne. C'est un homme fragile, déprimé et désabusé qui décide en 1883 de se réfugier à Fresselines, petit village du nord de la Creuse, avec sa nouvelle compagne Cécile de Gournay qui lui restera fidèle jusqu'à leur mort. | |