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Il existait au XIXème siècle une absinthe appelée "La Charlotte" (produite par la maison Charles Maisonneuve) dont Paul Devoille reprend aujourd'hui l'étiquette et le nom. Il ne s'agit pas d'une reproduction mais d'une création de la distillerie de Fougerolles.
NEZ Un bouquet riche où se mêlent parfums de fruits rouges, absinthe et notes licoreuses invitant à la dégustation. TROUBLE Assez lent et tirant sur le jaune. Il ne sera au final pas extrèmement épais. BOUCHE Diluée à 1.3. Alors que l'on s'attendait à retrouver la complexité aromatique du nez, c'est l'absinthe et l'amertume qui viennent en premier. Les autres plantes restent en retrait (anis et fenouil semblent presque absents), faisant de la Charlotte une absinthe un peu simple, sans véritable développement, mais agréable. FINALE L'absinthe et l'amertume demeurent quelques instants, une fois encore au détriment des autres saveurs. Dommage. |

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EN BREF Cette cousine de la Libertine 72° ne séduit pas autant que sa parente. Le nez promet beaucoup mais il est éloigné d'une bouche peu anisée, qui manque de richesse et de complexité et qui délivre surtout une puissante amertume où l'absinthe domine. Heureusement que la distillation garantit une qualité de production faisant de La Charlotte un produit honnête... Pas forcément pour les absintheurs exigeants mais idéal et très recommandée pour l'initiation !
A conseiller aux : Novices Amateurs Connaisseurs
L.-S. Rodriguez |
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