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La Tribune de Marie-Claude Delahaye
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05-01-2010 |
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Benoît Noël, qui a la science infuse de l’absinthe, surtout depuis qu’il a épluché mes livres en détail, polémique autour de mes écrits à propos de la « mère Henriod ». Il oublie qu’en 1982, date à laquelle j’ai écrit mon premier livre « L’Absinthe, histoire de la Fée Verte, éditions Berger-Levrault, 1983 » (et non 1987, date de la réédition), la Fée Verte avait été enterrée et plus personne ne connaissait son histoire. Il m’a fallu tout retrouver, tout construire à raison de centaines d’heures passées en bibliothèque. Internet n’existait pas !
Je n’ai jamais prétendu avoir fait des recherches généalogiques. Je me suis uniquement appuyée sur des écrits bibliographiques qui se sont complétés au fil des ans. Le précieux livre d’Edmond Couleru paru en 1908, a été une première source d’informations et j’ai repris (en le citant) les différentes thèses qu’il a pu avancer à l’époque, lui-même nommant des auteurs tels que Alphonse Petit-Pierre et ne pouvant conclure sur aucune des hypothèses. Je me suis donc à l’époque rangée à son avis avec ce hyatus insatifaisant de la mère Henriod ou des sœurs Henriod.
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Dernière mise à jour : ( 07-01-2010 )
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